… c'est d'emmener son fils de 17 mois avec soi : la peur du jugement des autres voyageurs face à un bonhomme remuant, ralant, éructant, a vite fait de vous faire oublier la peur du décollage et de l'atterrissage.

Après de longs mois sans faire de croquis d'après nature, j'ai glissé dans ma valise mon seul carnet de croquis dans lequel il restait plus de 5 pages vides. Et pour cause : dessiner sur du kraft, c'est désagréable. Et en plus, une fois scanné, c'est pas beau. Mais j'ai fait avec (ou du moins j'ai tenté de).

D'abord, Gaston dans sa poussette (étant donné qu'il nous a suivi partout, parfois jusqu'à tard, il a commencé plusieurs nuits dedans…)


Ensuite, Gaia, objectif de nos vacances, dans son berceau. J'ai un peu trop forcé le trait sur son nez et sa bouche… mais franchement, je crois que rien n'est plus difficile que de dessiner un nouveau né ! (Rappelez-vous) En vrai, elle est bien plus choupinette avec ses cheveux noirs et sa petite bouche ourlée.

Julien en contre plongée un poil exagérée (avec sa nouvelle coupe de cheveux à la mode de BCN)


J'ai trouvé un chouette carnet pas cher dans la librairie du MacBa, avec du beau papier blanc, épais, lisse, tout ce que j'aime. J'aurais pu en profiter pour faire de gros progrès mais la chaleur a eu raison de ma motivation.

Des scooters (Gaston s'est découvert une passion pour leurs roues, leurs pédales et leurs plaques d'immatriculation, bref, tous les éléments crados à la portée de ses mains qui n'ont jamais aussi sales que cette semaine)


J'ai bien tenté de faire des portraits de tous les gens avec qui j'ai regardé la demie-finale Espange/Allemagne, mais c'était tout raté sauf Leo qu'on reconnaît à peu près


Voilà voilà, je ne vous cache pas qu'on a passé plus de temps à se balader, à picoler-picorer en terrasse et à s'esbaudir sur Gaia qu'à dessiner… c'était une chouette semaine !

Et en bonus, un petit gif animé qui résume pas mal la semaine-no-limits de Gaston :